La Chrysalide etouffée Crises économiques, dépopulation rurale et transformation des groupes domestiques dans un village de Vaucluse (1836-1946)

Autors/ores

  • Christian Deverre

DOI:

https://doi.org/10.17345/aec6.30-58

Resum

Les études rurales ont connu en France à la fin des années 1970 un tournant assez paradoxal. La disparition de la société paysanne telle qu'elle s'était imposée aux siècles précédents semblait ouvrir la voie aux synthèses, à la présentation «définitive» du chemin in par lequel «ce monde que nous avons perdu» (pour reprendre le titre du livre de Peter Laslett) s'est transformé en un simple secteur de la société industrielle. Ne citons, après le travail pionnier de H. Mendras (La fin des paysans), que l’Histoire de la France Rurale, l'Histoire des paysans français ou la traduction française de l'ouvrage d'E. Weber, La fin des terroirs.Globalement, et avec des nuances selon les auteurs, cette transformation apparaît comme l’effet déstructurant de la société nationale industrielle qui réduit un à un les singularismes territoriaux du monde paysan, gommant ses valeurs et pratiques spécifiques pour les remplacer par celles qui régissent les cités: universalisme, innovation, circulation des hommes et des biens... 

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Publicades

2016-02-12

Com citar

Deverre, C. (2016). La Chrysalide etouffée Crises économiques, dépopulation rurale et transformation des groupes domestiques dans un village de Vaucluse (1836-1946). Arxiu d’Etnografia De Catalunya, (6), 30–58. https://doi.org/10.17345/aec6.30-58

Número

Secció

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